BENOIT CHEYROU

BENOIT CHEYROU
Cheyrou, votre Olympien de la saison
24/06/09 - Sondage

Vous avez choisi Benoît Cheyrou comme votre Olympien de la saison 2008>09. Une belle récompense pour le meilleur passeur du club au cours de la saison. En bonus, la vidéo de ses buts, un fond d'écran et vos réactions.


Le résultat peut paraître étonnant car il n'est pas le joueur le plus régulièrement mis sous le feu des projecteurs mais c'est la récompense de la régularité. Benoît Cheyrou est donc votre Olympien de la saison 2008>09, cela malgré un finish haletant avec l'attaquant Mamadou Niang. Mais le sacre du milieu de terrain est sans conteste avec 30% des quelques 145.000 votes exprimés par les internautes d'OM.net, soit près de 4000 votes de plus que le Sénégalais. Pour sa deuxième saison sous la vareuse marseillaise, le gaucher fut l'un des artisans majeurs du parcours qui a mené l'OM jusqu'à la deuxième marche du championnat.
Un homme de base, l'une des clefs de voûte de l'entrejeu avec ses 33 titularisations en championnat et une place dans l'équipe-type de L1 de l'Unfp, comme en 2007>08.
Apôtre du collectif, lui qui préfère toujours souligner la prestation de l'équipe dans son ensemble, ne pourra pas cette fois nier sa récompense individuelle. Et si son importance dans le jeu fut axée sur son rôle de relayeur et de piston, l'ancien auxerrois s'est aussi mué en buteur décisif.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:23

38ème journée de L1 : 30/05/09

38ème journée de L1 : 30/05/09
OM 4-0 RENNES : MERCI
30/05/09 - Analyse

Le miracle n'a pas eu lieu à Caen (battu par Bordeaux 0-1). Mais l'OM a merveilleusement conclu sa saison, en offrant un score fleuve à son public (4-0).


OM 4-0 RENNES
1-0 : Koné (52e)
2-0 : Niang (56e)
3-0 : Douchez (58e, csc)
4-0 : Niang (71e)


Bien sur il y a eu des larmes. Elles coulaient d'une compréhensible déception car l'espoir s'était invité ces dernières semaines. Bordeaux victorieux, l'OM termine sur la deuxième marche du podium. Mais en offrant un final étourdissant au public du Vélodrome, les Olympiens ont étouffé toute idée d'échec, pouvant légitimement saluer tribune après tribune sous les applaudissements. Il était écrit que les Girondins, au terme de 11 succès consécutifs, ne pouvaient qu'être champions.


Le jeu


On aura espéré jusqu'au bout un miracle. S'il n'a pas eu lieu, le stade a pourtant sacrément vibré. D'abord du fait du suspens en première période, quand Marseillais et Bordelais rejoignaient les vestiaires sur deux 0-0.
Une mi-temps à se ronger les ongles jusqu'au sang. A guetter et interpréter chaque murmure de l'assistance comme un écho d'un but caennais. Mais si les oreilles s'ouvraient vers la Normandie, les yeux étaient eux bien plantés sur le rectangle vert, appréciant la domination, provisoirement stérile, des Phocéens.
La deuxième période fut en cela très différente. Non pas dans le jeu où l'OM malmena plus encore Rennes. Mais dans son contexte. Car le but de Gouffran à Caen décanta la situation. Il expulsa une certaine tension. Le titre s'était échappé dans le Sud-Ouest. Il n'était plus question que de finir en beauté.
L'OM s'y employa, avec talent et punch. A la 52e, Cheyrou sortit le télescope pour servir au loin Koné. Ce dernier reprit brillamment en demi-volée pour l'ouverture du score (1-0). L'Ivoirien eut ensuite la malice d'anticiper une passe en retrait mollasse de Bocanegra, avant de la jouer collectif en servant Niang (2-0). L'ancien Niçois était pourtant en position idéale sur l'action. Il saura deux minutes plus tard faire parler sa propre poudre. Son tir d'artillerie alla heurter le poteau mais pas y mourir. Il rebondit sur le crâne de Douchez avant de rouler dans les buts (3-0). Un CSC diront sans doute les instances. Un sacré but surtout et une célébration acrobatique pour son auteur, décidément déchaîné.
Le tandem africain n'en avait pas fini avec la défense rennaise. Niang bouclant la boucle, en concluant du bout du pied, comme le buteur qu'il est, une action inspirée de Ben Arfa et Cheyrou (4-0).
Bien sûr tout le monde savait alors que le Stade Malherbe ne renverserait pas la montagne bordelaise. Mais qui n'avait pas surtout envie de profiter de l'instant présent ? Il était magnifique. Avec des « olas », avec des chants, et avec sur le terrain une équipe digne de la devise « droit au but ».
Au coup de sifflet final, les 60 000 supporters n'avaient ainsi qu'un mot à la bouche, le même qui s'étalait à l'entrée des équipes chez les Yankee : Merci. Pour Erik Gerets, salué par un stade debout pour ses adieux. Et pour avoir fait ressurgir des émotions qui ne demandent qu'à être plus fortes encore la saison prochaine...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:22

37ème journée de L1 : 23/05/09

37ème journée de L1 : 23/05/09
NANCY 1-2 OM :
L'OM REMPLIT SA PART DU CONTRAT
23/05/09 - Nancy 1-2 OM

Avec leur victoire à Nancy, les Olympiens restent à trois points de Bordeaux qui a gagné contre Monaco et gardent leur ultime chance pour le titre. Ils assurent aussi avec ce succès la deuxième place de L1.


NANCY 1-2 OM
0-1 Bonnart (32e)
0-2 Brandao (56e)
1-2 N'Guémo (88e)


L'OM jouera la Champions League pour la troisième saison consécutive, etc'est déjà beaucoup. Mais la satisfaction restera encore mesurée pendant au moins une semaine quand on sait que le titre reste toujours une possibilité. La dernière journée de la saison gardera du piment et le Vélodrome pourra encore vibrer samedi prochain pour un match contre Rennes qui s'annonce électrique.
«On voulait lutter pour le titre jusqu'à la dernière journée, je crois qu'on l'a fait» lâchait ainsi Erik Gerets dans les couloirs de Marcel-Picot. En allant gagner à Nancy, son équipe a en tout cas rempli sa part du contrat. Comme Bordeaux s'est aussi imposé face à Monaco dans le même temps (1-0), les Olympiens restent toujours à trois points des Girondins et le but tardif de Nancy empêche de revenir à égalité à la différence de buts. Le scénario de la soirée aurait pu être bien pire, il aurait pu être meilleur... On aura droit à un statu quo avant de jouer l'ultime journée de la saison samedi prochain.
Mais, répétons-le, l'OM est désormais assuré de jouer la Champions League la saison prochaine en s'octroyant à minima la deuxième place du championnat. Et c'est, dès à présent, une très belle garantie. L'obtention de l'un des objectifs du début de saison. Ce sera la troisième année d'affilée que le club participera à l'épreuve, une première depuis la nouvelle formule de la compétition.


Le jeu


Leur huitième victoire de rang à l'extérieur (un record), les Marseillais l'ont en tout cas d'abord construite avec le calme et la détermination affichés à Nice la semaine dernière. Pourtant, la soirée aurait pu paraître mal engagée quand le juge de touche refusait à Brandao un but de la tête après une frappe contrée de Niang (5e). Le tout pour un hors-jeu imaginaire.
Dans un match alors assez fermé, Nancy se signalait par une frappe de Féret captée par Mandanda (31e) avant que la situation se décante en faveur de l'OM. Au terme d'un une-deux avec Valbuena, Bonnart frappait de l'entrée de la surface et sa tentative était déviée dans les buts par le défenseur nancéien Macaluso (32e, 0-1). Pour une poignée de minutes, ce but permettait de revenir à un point de Bordeaux mais Chamakh imitait le Brésilien dans la foulée à Chaban-Delmas. Le seul mouvement de la soirée au classement entre les deux équipes.
Sur le terrain, les Olympiens démarraient la seconde période avec moins d'allant et Mandanda bloquait bien le coup franc de Gavanon (55e). Mais, comme si souvent cette saison à l'extérieur, le réalisme fut marseillais. Quand sur un corner de Valbuena, la tête de Civelli était sortie par Grégorini et Brandao reprenait en force de près pour doubler la mise (56e, 0-2).
Sans être particulièrement brillants dans le jeu, ils pouvaient mener tranquillement leur barque et même alourdir l'affaire avec le tir croisé de Koné de peu à droite des buts nancéiens (70e). Une belle sérénité qui s'effritait quelque peu dans les dernières minutes. Mandanda claquait alors bien la tête de Macaluso (77e). Puis, N'Guémo reprenait avec succès au premier poteau et de la tête un corner de Gavanon (88e, 1-2) et toute la troupe lorraine de se réveiller et de pousser jusqu'au coup de sifflet final.
Pas assez toutefois pour empêcher l'OM de conserver son bel espoir avant d'affronter Rennes samedi prochain. Il devra battre les Bretons et espérer que Bordeaux perde chez des Caennais qui joueront leur survie. Allez, encore une semaine à attendre...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:20

36ème journée de L1 : 17/05/09

36ème journée de L1 : 17/05/09
OM 1-3 LYON : UN COUP DE BAMBOU
17/05/09 - OM 1-3 LYON

L'OM s'est incliné 3-1 contre Lyon, en manquant cruellement de réussite. Les Olympiens n'ont désormais plus leur destin entre leurs mains.


OM 1-3 LYON
0-1 : Benzema (34e, sp)
0-2 : Benzema (41e)
1-2 : Wiltord (81e)
1-3 : Juninho (93e)


A l'impressionnante attente a succédé une déception tout aussi grande. Un véritable coup de bambou. Et même si le but de Wiltord a redonné un souffle d'espoirs à dix minutes de la fin, la soirée a charrié son flot de larmes comme le score à la pause pouvait le laisser craindre.
Tout s'est joué en première période, en somme. Un premier quart d'heure où les deux équipes se sont tout d'abord regardées dans le blanc des yeux. Puis, surtout, une deuxième phase où l'OM cracha le feu et ballotta sévèrement l'OL. Niang toucha le poteau. Brandao ne put appuyer suffisamment sa tête pour battre Lloris quand celui-ci avait repoussé un tir enveloppé par Valbuena. Et malheureusement, c'est dans ce contexte que les Gones prirent l'avantage, sur penalty, et du même coup retrouvèrent une confiance jusque là enfouie profondément.
Pour avoir manqué à ce point de réussite, les Olympiens ne pouvaient que s'en mordre férocement les doigts.


Le jeu


L'OM ne sortit pas du match, mais en l'encaissant à cet instant, il vit débuter une tout autre partie.
D'autant qu'ensuite un alignement défaillant de la défense sur un service de Toulalan isola Benzema pour défier et tromper Mandanda (0-2).
Dur à remonter, a fortiori quand on vous « oublie » un penalty au retour des vestiaires. En deux occasions, Réveillère sécha Niang dans la surface alors qu'il partait au but. Par deux fois, monsieur Lannoy n'y trouva rien de répréhensible. A tort, au moins sur la deuxième (voir ci-dessous).
La colère coula dans les veines. Et on voulait y voir la sève d'une possible révolte.
Une tête de Cana flirta avec le poteau, alors qu'une bonne partie du stade avait les bras au ciel. Mais Benzema eut aussi dans la foulée une balle de K.O. que Mandanda lui enleva.
Et si Wiltord redonna du piment aux derniers instants (du plat du pied sur un centre de Niang), Juninho d'un maître coup-franc de 30 mètres, affadit l'ambiance dans le crépuscule du match.
Battu, l'OM n'a plus son destin en main. Il est distancé de trois points, laissant la voie ouverte à Bordeaux. Et une donne désormais claire pour l'Olympique de Marseille, que résuma José Anigo dans le direct d'après-match d'OMtv : « On se doit de prendre nos six points, et on fera les comptes à la fin ». En espérant qu'il existe aussi en Gironde, parfois, des jours comme ce dimanche où le destin ne sourit pas...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:18

35ème journée de L1 : 13/05/09

35ème journée de L1 : 13/05/09
NICE 0-2 OM
AVEC AUTORITE
13/05/09 - Nice 0-2 OM

Avec autorité et sérieux, l'OM est allé s'imposer à Nice grâce à Niang et Brandao. Il garde sa place de leader alors que Bordeaux est allé gagner à Valenciennes.


NICE 0-2 OM
0-1 Niang (26e)
0-2 Brandao (60e)


Du bon travail. C'est ce qui ressort de la victoire olympienne à Nice. Elle fut exécutée avec le sérieux et l'application nécessaires pour offrir à l'OM son septième succès de rang à l'extérieur et de garder le leadership du championnat. Car même si le statu quo se poursuit à la tête de la L1 avec la victoire de Bordeaux à Valenciennes (1-2), la première place est préservée. Mieux, le but de Brandao ce mercredi permet de porter à deux unités l'avantage à la différence de buts.
Sans s'affoler et en faisant preuve d'un réalisme froid en terres niçoises, les Marseillais poursuivent donc sur leur voie royale et donnent après chaque journée un peu plus de corps à la thèse d'une fin de saison aux grandes promesses. Annoncé comme périlleux, le match au stade du Ray n'eut en fait pas grand-chose de l'opération commando même si les chevilles de Valbuena ont souffert et que M. Bré a du sortir sa demi-douzaine d'avertissements. Si Nice n'offrit pas le mordant attendu, l'OM géra, lui, sa partie avec la «sérénité» que demandait Erik Gerets dans la semaine.
Avec un but par mi-temps grâce à Niang et Brandao, l'affaire fut réglée avec application. Un tir croisé lumineux pour le Sénégalais, la conclusion d'un contre-éclair pour le Brésilien, les deux illustrations d'un boulot bien fait. «Le jeu de mon équipe a été impressionnant» lançait même le coach après le match.


Le jeu


Une mainmise des Olympiens sur la partie qui se manifestait dès les premiers instants. En monopolisant la balle, ils usaient souvent des ailes où les deux revenants Taiwo et Bonnart offraient d'intéressantes solutions. Si l'entrée en matière était bonne, le but niçois n'était pourtant pas assailli hormis la frappe bien trop enlevée de Ben Arfa (10e). Et la première véritable occasion fut la bonne. Sur un ballon récupéré dos au but, Niang se remettait dans le sens de la marche et plaçait depuis l'entrée de la surface un tir croisé chirurgical dans le petit filet d'Ospina (26e, 0-1). Le Sénégalais d'inscrire là le premier but olympien en première période depuis la mi-mars et la victoire au Parc des Princes.
Jusque-là plutôt inerte, Nice montrait un début de rébellion dans la foulée. Mandanda s'étirait bien pour sortir le coup franc de Ben Saada et la reprise d'Hellebuyck dans la continuité était hors-cadre (28e). Malgré la bonne frappe croisée de Ben Saada (37e), l'OM gérait au mieux et offrait un nouveau moment d'angoisse aux supporters du Ray. Sur une longue ouverture, la déviation de la tête de Brandao lançait Niang qui passait son vis-à-vis en vitesse mais son centre était repris par Kanté devant le but vide (41e).
La rencontre gardait la même configuration en deuxième période. Avec notamment un Cheyrou omniprésent au milieu de terrain, l'équipe transpirait une puissance collective globale. Et d'enfoncer le clou sur un contre modèle alors que Nice s'approchait timidement des buts marseillais. Sur une belle remontée de balle dans une arrière-garde niçoise désertée, Ben Arfa lançait Taiwo sur l'aile qui centrait sur la tête de Brandao esseulé au deuxième poteau et qui n'avait plus qu'à marquer (60e, 0-2). De quoi voir venir mais l'appétit insatiable de Niang l'amenait à offrir un nouveau raid ponctué d'une frappe au-dessus (70e). Et alors que le coup franc de Ben Arfa était capté par Ospina (78e), plus rien ne semblait pouvoir contrecarrer cette nouvelle illustration de la marche en avant olympienne.
Mandanda claquait tout de même le coup franc travaillé de Sablé (90e+2) mais ce n'était pas assez pour effacer l'impression de force qu'aura dégagé l'OM tout au long de la partie. «Ce soir, ils étaient content d'être joueurs de football» comme le décrivait joliment le coach dans les couloirs du Ray. Qu'ils gardent cette joie jusqu'au bout en commençant par dimanche pour la réception de Lyon.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:16