LDC, 4ème phase de poule : 03/11/09

LDC, 4ème phase de poule : 03/11/09
OM 6-1 Zurich : Feu d'artifice européen au Vél'
03/11/09 - OM 6-1 Zurich

En faisant sauter l'équipe suisse de Zurich (6-1), les Olympiens se replacent au mieux dans leur groupe de Champions League et ont ravi le Vélodrome.

OM 6-1 ZURICH

1-0 : Aegerter c.s.c. (3e)
2-0 : Abriel (11e)
2-1 : Alphonse (31e)
3-1 : Niang (51e)
4-1 : Hilton (80e)
5-1 : Cheyrou (87e)
6-1 : Brandao (90e)

Au-delà d'un score que ne renierait pas le Suisse Roger Federer, l'OM enregistre surtout une soirée tout bénéfice ce mardi. En battant très largement Zurich (6-1), une option est prise pour une place en Europa Ligue, le goût de la victoire est revenu au Vélodrome et le nul dans le choc interstellaire à San Siro (1-1) permet de croire encore à un ticket en 8e avec une unité de retard sur Milan et Madrid (6 points contre 7). Et la confiance, bien sûr, sera en verve avec six buts marqués, qui aideront aussi au classement.

Si les enseignements sont riches sur tous les tableaux, le football proposé a aussi souvent été du même aloi. Beaucoup de très, très bon, un peu de moins bien – surtout après la première demi-heure de jeu – mais globalement l'impression qui en ressort est très positive. Au fil des minutes, les Olympiens ont même semblé se délivrer de pas mal de leurs maux avant un final pyrotechnique (3 buts en dix minutes) qui enflamma le Vélodrome pour une bien belle soirée européenne.

Mais ils ont aussi été, il faut bien le reconnaître, aidé par les Suisses. Surtout en début de partie. Car, en dix minutes, les Zurichois se retrouvaient menés sur un but contre son camp de Aegerter (1-0, 3e) et privés de leur star Vonlanthen, sorti sur blessure.

Les mésaventures helvètes ne doivent toutefois pas enlever à l'OM son entame tonique. Avec un Abriel présent à peu près partout, l'OM étouffait sa proie pendant la totalité des trente premières minutes. Et, comme pour le premier but venu d'un coup franc d'Abriel, le second intervenait aussi par l'entremise d'un coup de botte de l'ancien Lorientais. Il n'était cette fois pas touché (heureusement car les Olympiens étaient hors-jeu) et les Marseillais de mener par deux buts d'avance au bout d'à peine onze minutes de jeu (2-0, 11e).

Idéal se disait-on surtout que le jeu proposé, tout en mouvement et en vitesse, était alors des plus séduisants avec une reprise dans un angle mort de Cheyrou claquée par Leoni (18e) et Brandao qui oubliait de marquer seul devant le but après une erreur de l'arrière-garde suisse (25e).

Il faudra miser sur ce début de match car le quart d'heure qui suivait était d'une toute autre nature. Quelques flottements marseillais et le Français Alphonse marquait en force pour rééquilibrer l'affaire (2-1, 31e). L'OM ne sera d'ailleurs plus jamais aussi serein malgré l'ampleur du score. Même si, juste après, Leoni était décisif devant Diawara sur un nouveau coup de pied arrêté bien tiré par Cheyrou (33e). Un secteur de jeu particulièrement performant ce mardi.

Et si la fin de période fut éprouvante, la domination restait tout de même marseillaise par la suite.
Rapidement, et après un bon une-deux avec Koné, Niang chargeait l'addition en devançant Leoni (3-1, 52e). Si un tacle énorme de Bocaly sur Djuric (65e) et la grosse parade de Mandanda devant Tihinen (76e) empêchaient tout suspense, la fin de partie fut surtout un bon moment pour les supporters venus en nombre au Vélodrome. D'abord, Hilton profitait de coups de billards dans la surface pour marquer son premier but de la saison d'une frappe croisée (4-1, 80e). Le missile sublime de Cheyrou (87e) et enfin le ballon repris de près et en force par Brandao (6-1, 90e) donnaient des allures de démonstration et enflammaient les travées. Alors, il n'y a vraiment pas à faire la fine bouche. Un tel festival en C1 au stade, ce n'était plus arrivé depuis mars 1993 et un 6-0 face au CSKA Moscou...
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:37

12ème journée de L1 : 31/10/09

12ème journée de L1 : 31/10/09
OM 1-1 TFC : Dur face à un mur
31/10/09 - OM 1-1 TFC

Face à des Toulousains réduits à dix dès le début du match, les Olympiens souvent malheureux ont peiné pour arracher le nul ce samedi au Vélodrome (1-1). Et ils perdent Lucho, sorti sur blessure.

OM 1-1 TOULOUSE
0-1 : Sissoko (28e)
1-1 Brandao (75e)

C'est probablement avec un profond sentiment d'amertume que les Olympiens ont regagné leurs domiciles après le match nul face à Toulouse ce samedi (1-1). Car Alain Casanova et ses hommes ont, pour leur part, certainement regagné la Garonne avec celui du devoir accompli. Contrariés par l'exclusion de leur gardien dès la 8e minute de jeu, ils ont réussi leur entreprise grâce à un coup franc énorme de l'international Sissoko et en défendant très bas - et très bien - par la suite.

L'OM peut pleurer les innombrables occasions qu'il s'est crées et la perte de Lucho sorti sur blessure. «On n'a pas été récompensés» regrettait Didier Deschamps dans les couloirs du Vél'. On peut le comprendre. Ses hommes ont couru après l'handicap pendant une heure en y mêlant engagement, détermination et parfois précipitation.

Heureusement quand même que le but de Brandao à un quart d'heure de la fin remettait un peu d'équité dans les débats pour un résultat qui n'est certainement pas une satisfaction car, comme le remarquait José Anigo après la partie : «On arrache un nul qui ne nous convient pas». C'est dire la frustration dans les rangs marseillais.

Frustrant comme le fut le scénario de la première période. Quand la circulation de balle olympienne fusait et quand la supériorité numérique intervenait très tôt dans le match. Soit au moment où, d'un tacle grossier, le gardien du TFC Pelé fauchait Niang à l'entrée de la surface. Carton rouge et exclusion logique mais le coup franc, tiré par Lucho, passait au-dessus (9e). Assez symptomatique de ce qui a suivi alors que Blondel prenait place dans les buts de Toulouse. Et il fera parler de lui. Si l'OM a eu du mal à profiter de ses – multiples – occasions dans cette partie, les violets furent férocement réalistes.

Car les Marseillais contrôlaient la majeure partie de la mi-temps en usant avec brio des ailes et notamment d'un Bocaly toujours disponible. Mais le TFC maîtrise à merveille l'art du contre, le déboulé de Gignac stoppé par Mandanda aurait du être un avertissement à prendre en compte (23e). Et sur un coup franc certes bien placé, Sissoko en profitait à fond en balançant un missile longue portée dans les filets olympiens (0-1, 28e). Dur et cher payé.

Surtout, que fallait-il faire alors face à une équipe réputée pour bien protéger ses buts et dont le secteur défensif possède des gabarits digne d'un cinq majeur de NBA ?
Ils y ont en tout cas mis du c½ur les Marseillais. La bonne tête de Niang suivie de la volée de Lucho se heurtaient au talent de Blondel (39e), déjà brillant face à l'OM en amical cet été. Et alors que la poussée marseillaise était forte en fin de mi-temps, la déviation de Niang voyait le cadre s'échapper d'un rien (42e) et la frappe du gauche en pivot de Valbuena était claquée par Blondel (45e). Pas vernis.

Après la pause et l'entrée de Ben Arfa à la place d'Abriel en fin de mi-temps, l'OM traçait toujours son sillon. A savoir trouver une faille dans le béton armé violet. Le retourné acrobatique de Valbuena (49e) ou la bonne tête de Hilton (68e) n'étaient pas encore suffisants devant le gardien. Brandao y parvenait toutefois alors qu'il n'était pas dans la position la plus facile. Mais sa volée en pleine course après un centre de Koné faisait mouche (1-1, 75e). Trop tard peut-être même si Gignac sauvait sur sa ligne (du ventre) devant Niang (78e) et que Blondel était encore exemplaire sur la tête de Brandao (88e). Mais une chose est sûre, les Olympiens peuvent nourrir pas mal de regrets car il y avait la place pour beaucoup mieux
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:16

LDC, 3ème phase de poule : 21/10/09

LDC, 3ème phase de poule : 21/10/09
Zurich 0-1 OM : L'OM se relance à Zurich
21/10/09 - Zurich 0-1 OM

En s'imposant à Zurich grâce à Heinze, les Olympiens enregistrent leur première victoire de la saison en Champions League mais surtout se relancent dans le groupe C où Milan est allé gagner à Madrid.

ZURICH 0-1 OM
0-1 : Heinze (69e)

Au moment de lever le doigt vers le ciel pour manifester sa joie, Gaby Heinze n'y pensait peut-être pas. Mais, le but 100% «gaucho» de l'OM à Zurich vaut son pesant d'or. Et pas que de l'or suisse. Dans une partie longtemps assez pénible et au niveau technique souvent en deçà des capacités des deux équipes, la reprise du droit de Heinze ouvre pas mal de perspectives pour les Olympiens dans un groupe C chamboulé où Milan est allé gagner à Madrid dans le même temps (2-3). Si les Espagnols et les Italiens culminent à six points, Marseillais et Zurichois sont à trois unités. Les matches retours et particulièrement celui contre Zurich auront dès lors un intérêt majeur.

Et il fallait voir la joie des Marseillais s'étreignant au coup de sifflet final sur la pelouse suisse alors qu'ils finissaient la partie à dix après l'exclusion de Bonnart dans les arrêts de jeu pour un deuxième avertissement. Une forme de libération européenne pour leur première victoire en Champions League de la saison. La première même depuis le match retour contre Eindhoven (3-0) en novembre dernier (voir par ailleurs).

Ce succès acquis dans le sympathique mais assez calme Letzigrund Stadium fut en tout cas bien étriqué. Car il faut dire qu'il n'y eut pas vraiment matière à s'emballer ce mercredi à Zurich. Si Didier Deschamps alignait bien le buteur du soir en arrière gauche, relançant la charnière Hilton-Mbia – encore intéressante – Lucho reprenait sa place dans l'entrejeu et le choix en attaque se nommait Brandao. Pourtant, la première période fut souvent lancinante et très pauvre en situations chaudes des deux côtés. Le collectif suisse paraissait rodé mais la transmission dans chaque camp connaissait beaucoup de déchets. Le but refusé à Brandao dès la troisième minute pour hors-jeu alors qu'il reprenait un coup franc de Cheyrou détourné par Leoni n'était donc qu'un avant-goût trompeur.

L'OM n'y arrivait pas vraiment mais les Helvètes non plus, leur première occasion n'intervenant qu'à la 20e minute avec une bonne frappe de Gajic que Mandanda accompagnait en sortie de but. La tête au-dessus de Hilton vingt minutes plus tard (42e) et l'arrêt énorme de Leoni devant Brandao à bout portant (45e) mettaient alors un terme à l'affaire en première période.

Pas vraiment au mieux, les Marseillais pouvaient toutefois compter sur leur dernier rempart. Impeccable. Mandanda claquait d'abord un tir de Vonlanthen (47e). Le portier international assurait aussi après l'ouverture du score olympienne au moment où Zurich mettait le pied sur l'accélérateur. En détournant le coup franc roublard de Gajic (70e) et surtout grâce à plusieurs interventions autoritaires dans les airs qui permettaient de souffler durant ce moment de remous. Car l'OM avait fait précédemment le plus dur dans cette partie : faire bouger le tableau d'affichage et pour cela, il a pu compter sur ses deux Argentins fraîchement mondialistes pour cet été. Didier Deschamps l'expliquait la veille, le bon match de certains à Nancy ne remet pas en cause le talent individuel des joueurs absent. Les deux «gringos» de l'OM l'ont prouvé. Après un relais avec Bonnart côté droit, Lucho centrait à merveille pour Heinze qui reprenait de volée du droit pour loger le cuir dans le petit filet droit suisse (0-1, 69e). L'un des meilleurs Olympiens sur la pelouse ce mercredi, «Gaby» a sorti une belle épine du pied aux siens et offre aux mille supporters marseillais du Letzigrund et aux autres partout ailleurs un deuxième succès de rang. Précieux en Europe, intéressant en général alors que se profile un certain OM-PSG dimanche au Vélodrome.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:15

9ème journée de L1 : 17/10/09

9ème journée de L1 : 17/10/09
L'OM réalise un beau coup
17/10/09 - Nancy 0-3 OM

Avec les revers de Bordeaux et de Lyon, le succès des Olympiens à Nancy les relance dans la course aux premières places. Une victoire acquise grâce à des buts de Valbuena, Brandao et Abriel.

NANCY 0-3 OM
0-1 : Valbuena (5e)
0-2 : Brandao (78e)
0-3 : Abriel (81e)

Bordeaux et Lyon qui s'inclinent, l'OM qui l'emporte à Nancy... Les Olympiens réalisent déjà le gros coup de la 9e journée en revenant à deux et trois points des équipes précitées. Cela au terme d'un match maîtrisé à Nancy. Si les Marseillais faisaient très vite la différence sur un but de Valbuena (5e), la suite de leurs efforts fut pleine de caractère et – aussi - de simplicité. Comme le demandait Didier Deschamps dans la semaine : «le basique» a payé. Peut-être pas toujours flamboyant, cet OM a su trouver les ressources qui faisaient son charme lors de ses innombrables victoires à l'extérieur la saison passée et en début de championnat cette année. Défendant bas, se projetant vite vers l'avant en profitant de la moindre faille. Et dans le détail, les hommes forts étaient là.

Avec un Niang déchaîné, un Brandao très travailleur, parfois maladroit mais récompensé par un but (78e) ou une charnière Hilton-Mbia solide, le travail a été bien fait en y ajoutant des travailleurs de l'ombre précieux au milieu.

Cela ne semblait pourtant pas gagné dans les tout premiers instants de la partie. Avec des Lorrains survoltés à l'image de la frappe de Feret obligeant Mandanda à une belle parade (4e). Une entame trompeuse en fait. Dans la foulée, sur un débordement énorme, Niang centrait, Ouaddou se trouait et Valbuena marquait devant Brison à l'arrachée (0-1, 5e). Quoi de mieux pour éteindre les naissantes étincelles nancéiennes ?


Koné entre et change la donne

Regroupés et solidaires, les Olympiens traçaient ensuite le sillon d'un match sérieux. Comme Brandao, bosseur comme jamais. Sa tête sur un gros travail d'Abriel était sauvée sur la ligne par Sami (20e). C'était aussi lui qui pressait Ouaddou et frappait aux six mètres alors que Gregorini détournait de justesse (45e). Il manquait juste un peu de réussite, un brin de précision.

Mais avec la solidité affichée à Marcel-Picot par l'OM et malgré des Lorrains souhaitant apporter de la vitesse à la pause avec Dia et Alo'o Efoulou, les efforts se révélèrent finalement payants. Si les deux sprinteurs nancéiens apportaient un danger certain en début de seconde période, les Marseillais faisaient de nouveau parler la poudre. Le tandem d'enfer Niang-Brandao se servait l'un, l'autre sur deux grosses occasions : le Brésilien décalait Niang plein axe qui frappait fort sur Gregorini (53e) puis le Sénégalais servait Brandao dont la tête était hors-cadre (55e).

Et l'entrée de Koné de faire des ravages alors que l'OM passait à deux milieux défensifs avec l'entrée de Kaboré et le passage d'Abriel en meneur de jeu. Déchaîné après un mois et demi d'absence, l'Ivoirien frappait fort d'abord obligeant le gardien adverse à une belle parade (73e). Toujours sous la menace d'un retour nancéien, les Olympiens faisaient exploser les inquiétudes dans le dernier quart d'heure. Koné décalait Brandao qui marquait du gauche (78e) avant que l'ancien niçois dévie pour Abriel cette fois qui ajustait Gregorini (81e) pour donner un peu plus d'ampleur au travail marseillais. L'idéal avant le match crucial à Zurich mercredi.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:12

Match amical

Match amical
L'éclair de Ben Arfa
09/10/09 - Nîmes 1-2 OM

Dépeuplé pour cause de sélection et de blessures, l'OM s'est imposé en fin de partie face à Nîmes ce vendredi en amical grâce à un éclair de génie de Ben Arfa, brillant aux Costières.

L'objectif annoncé était d'offrir du temps de jeu et il a été rempli. Bon nombre de joueurs marseillais ont pu profiter de la partie face à Nîmes pour entretenir la forme, d'autres pour goûter à la configuration match. Ce fut le cas pour pas mal de jeune. Et si le niveau technique fut globalement assez peu élevé, les Olympiens ont su montrer quelques aspects intéressants avec un Hilton en jambe ou un Ben Arfa encore remuant. Avec un groupe aussi décimé, il ne fallait pas non plus s'attendre à monts et merveilles mais l'ancien Lyonnais apportait la lumière en toute fin de match pour offrir la victoire après le premier but de Morientes. Sur la droite, il passait en revue tout en vitesse et en technique deux défenseurs et le gardien adverses pour aller marquer dans le but vide. Un beau signe de sa forme du moment.

Sans six internationaux et des blessés de poids comme Diawara, Brandao, Koné ou Rool en dernière minute mais aussi Niang sur le banc, l'OM débutait donc ce match avec un visage hybride. Et si Bocaly évoluait dans l'axe au côté de Hilton, le jeune Bradley Diallo profitait de l'absence de l'ancien Niçois pour démarrer à gauche. Valbuena laissait aussi vite sa place sur une blessure sans gravité à N'Doumbou sur le flanc de l'attaque.
En dépit de tant d'absences, la formation olympienne gardait de l'allure. Dans le sympathique et garni stade des Costières, l'entame était même assez animée. Sur un centre de Ben Arfa venu de la gauche, Morientes, de près, envoyait le cuir au-dessus (3e). Devant des Crocos motivés à en négliger leurs arrières, la solution était vite trouvée. Sur un double une-deux entre Abriel et Morientes qui éventrait la défense gardoise, l'Espagnol battait Puydebois en taclant pour un fort joli but (0-1, 11e). Mais, la volonté nîmoise était bien présente. Souvent brouillon, Moukandjo devançait Abriel en vitesse sur la gauche qui taclait l'attaquant pour un penalty peu discutable. La sentence exécutée par Poulain récompensait alors les efforts de Nîmes (1-1, 31e). Les locaux terminaient d'ailleurs mieux la mi-temps amenant Andrade à une parade du pied décisive devant Moukandjo (42e).

A l'inverse, l'OM revenait des vestiaires avec plus d'intentions. Le portier nîmois entré en jeu Al Shaibani brillait d'abord sur une tête d'Abriel qu'il détournait d'une belle parade (51e) et se montrait encore important devant Morientes peu après (58e). Alors que Niang entrait en jeu pour la dernière demi-heure, le jeu baissait en intensité. Le jeune Osei s'offrait une belle occasion, toujours sortie par le portier adverse décidément inspiré (70e). Quelques banderilles nîmoises animèrent la fin de partie sans danger pour Andrade avant le petit chef d'½uvre final de Ben Arfa sur un décalage de Niang (1-2, 86e).
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:10