8ème de finale Coupe de la Ligue 25/10/06

8ème de finale Coupe de la Ligue 25/10/06
ASSE 4-1 OM (CdL) : L'OM passe à la trappe
25/10/06 - ASSE 4-1 OM (CdL)

Les Olympiens ont quitté mercredi après-midi la Coupe de la Ligue en 8e de finale, sur une lourde défaite à Geoffroy-Guichard, 4-1.




ASSE 4-1 OM

1-0 : Diawara (34e)
2-0 : Hautcoeur (45e)
3-0 : Gomis (52e)
3-1 : Pagis (56e, sp)
4-1 : Bilos (72e, sp)






Pour l'OM, les voyages en coupe de la Ligue se sont arrêtés mercredi dans le Forez. Promise par le tirage au sort à effectuer l'intégralité de la compétition hors de ses bases, l'équipe marseillaise n'ira pas à Bordeaux ou à Auxerre (ses deux adversaires pré-désignés) en décembre, en quarts de finale.
Les esprits les plus positifs y verront un mal pour un bien, les forces devant se concentrer prioritairement sur le championnat.
En revanche, la manière avec laquelle cette défaite fut concédée à Geoffroy-Guichard fut vécue douloureusement. A fortiori trois jours après l'autre lourde défaite, au Vélodrome cette fois, concédée à Lyon.
Il y a les buts encaissés bien sûr. Quatre comme à Mlada, tout comme contre Lyon dimanche. Il y a aussi le contenu du match. Une rencontre où les Phocéens n'auront pris les choses en mains qu'à 3-0 pour leurs adversaires. Trop tard. La qualification avait déjà filé entre leurs crampons. Et malgré un penalty obtenu et transformé par Pagis (56e), l'écart au score était trop conséquent pour être comblé à l'énergie. Surtout à 10 contre 11. Car, autre similitude avec la défaite face aux Gones (dont on ne serait bien passé), les Marseillais ont perdu un des leurs (Oruma) alors qu'ils prenaient tout juste leur élan dans leur course à l'exploit.




Le pénalty olympien transformé par Mickaël Pagis (56e)
En dépit d'une entrée remarquée de Franck Ribéry (mis au repos comme Niang et Nasri au coup d'envoi), l'AS Saint-Etienne eut alors beau jeu d'attendre son heure pour porter le coup de grâce. Là aussi sous la forme d'un penalty, inscrit par Bilos, le Vert du jour avec Gomis.


Sur cette exécution, Cédric Carrasso ne put rien. Impuissant, comme sur le premier but en embuscade de Diawara, à 5 mètres des filets (34e). Comme sur la deuxième, quand Hautcoeur fixa deux défenseurs marseillais puis traça un trait sous la barre (45e). Comme sur le troisième, enfin, où Gomis vint se présenter seul face à lui, et eut en plus le recours bienveillant du poteau sur son tir puissant (52e).
Le Chaudron a ainsi chanté les louanges des siens de longues minutes après le coup de sifflet final. L'OM leur fît la sourde oreille, et se projeta déjà vers Nice, dimanche, pour rebondir.

# Posté le lundi 22 janvier 2007 07:50

10ème journée de L1 22/10/06

10ème journée de L1 22/10/06
OM 1-4 Lyon : Lyon était au-dessus
22/10/06 - OM 1-4 Lyon

Mené à la pause sur un coup-franc de Juninho, l'OM a encaissé un deuxième but dès la reprise, avant de subir de plein fouet la domination lyonnaise après l'expulsion de Taiwo (57e), malgré une réduction du score de Bamogo.




OM 1-4 LYON

0-1 : Juninho (20e)
0-2 : Benzema (48e)
1-2 : Bamogo (69e)
1-3 : Juninho (78e)
1-4 : Kallstrom (87e)





L'OM a subi dimanche soir le calvaire de toutes les équipes de l'hexagone. Les Olympiens ont eu, avec leurs supporters, le c½ur gonflé d'espoir jusqu'au coup d'envoi. Ils ont ensuite pensé que les débats ne leur étaient pas si défavorables que cela, que cette formation lyonnaise n'était pas impossible à prendre à revers à condition d'y mettre la bonne dose de détermination. Et ce, en dépit d'une alerte à la deuxième minute, quand Carrasso avait pu dévier un tir de Kallstrom sur son poteau.
Et puis il y eut cet accrochage sur Niang qui partait au but, à qui l'arbitre a d'abord laissé l'avantage avant de ne pas revenir à la faute une fois que Cris lui était revenu sur le râble. Et enfin cette faute de Lorik Cana, à la 20e minute, à 25 mètres de ses buts dans l'angle droit de la surface. Tout le stade fit alors la moue. Les images des coup francs meurtriers de Juninho sur tous les terrains de France et d'Europe défilèrent dans les têtes. Avant que, sous nos yeux, l'exécuteur en chef de l'équipe rhodanienne n'allonge la liste de ses victimes avec le nom de Cédric Carrasso. Un coup de patte imparable au ras du poteau, où le portier marseillais, masqué, n'aura rien vu. Juste entendu le cuir, accompagné par le vent, venir gratter ses filets (0-1).
Cousue de fil blanc, l'histoire vit naturellement les blancs accuser le coup, risquer un deuxième but par la faute de pertes de balle répétées, puis se remettre dans le bon sens en fin de première période avec principalement une tête de Cana sur la barre, dégagée par Réveillère à sa retombée.
A la pause, l'OM n'était donc pas mort. Mais en quelques minutes en début de deuxième mi-temps Lyon le priva d'illusions. La défense marseillaise fut prise en défaut dès le retour des vestiaires, avec un centre millimétré pour Benzema qui crucifia Carrasso du gauche (0-2).
Comme si cela ne suffisait pas, les Phocéens furent en plus réduits à dix, dans la foulée. Un carton rouge (direct) brandi en direction de Taiwo coupable d'une charge pied en avant sur Malouda lors d'un duel aérien (57e).
Bien d'autres équipes auraient lâché prise dans de telles circonstances. Pas l'OM qui s'accrocha alors dur comme ferme. Une débauche d'efforts, tant physiques que psychologiques, que le stade, reconnaissant, salua d'un franc soutien. Un public qui rêva ensuite les yeux grands ouverts. Car les joueurs d'Albert Emon parvinrent à réduire la marque sur une action d'enfer. Une série de dribbles de Franck Ribéry à l'entrée de la surface qui mystifia toute l'arrière-garde lyonnaise, et conclue d'une passe décisive pour Habib Bamogo. L'attaquant redonna ainsi des couleurs aux siens, du droit (70e).



Ce but déchaîna un enthousiasme délirant dans les tribunes. Chaque supporter, au fond de son âme, crut à l'impossible, à une égalisation à 10 contre 11 contre le champion de France en titre. Juninho (servi par Toulalan) doucha au jet glacial l'exubérance des 60 000 supporters marseillais. Avant que Kallstrom n'aggrave un peu plus le score, à la 87e, en reprenant un centre de Benzema repoussé par Carrasso (1-4).

# Posté le lundi 22 janvier 2007 07:48

9ème journée de L1 15/10/06

9ème journée de L1 15/10/06
Lens 1-1 OM : L'OM peut s'estimer lésé
15/10/06 - Lens 1-1 OM

Rejoints au score sur un penalty imaginaire à la 80e minute, les Olympiens ne repartent pas de Lens avec la victoire qu'ils méritaient. Avant le choc de dimanche Lyon les distance de cinq points.




LENS 1-1 OM

0-1 : Niang (63e, sp)
1-1 : Dindane (79e, sp)





Remontés et déçus. Alors qu'un partage des points à Lens (6e) n'est pas, loin sans faut, un mauvais résultat, les Olympiens ont quitté Bollaërt avec le sale goût dans la bouche. Celui de l'injustice. Incrédules face à la décision de l'homme en noir de la 79e minute qui a réduit de deux points leurs efforts. Un penalty imaginaire. «Je ne l'ai même pas touché. Hilton me prend le bras puis il tombe au sol. J'essaie d'enlever mon corps et je ne peux pas. Que faire ?», s'interrogeait les yeux écarquillés Lorik Cana après la rencontre, en commentant l'action décisive, et le vice de son opposant lensois (cf : images ci-dessous). Une erreur lourde de conséquences... «C'est une réelle catastrophe, on aurait pu avoir six points d'avance sur le troisième sans cela», déplorait Habib Beye. Qui osera encore dire que les Marseillais sont avantagés, après avoir constaté que trois des cinq buts qu'ils ont encaissés depuis l'ouverture de la saison furent des penalties illégitimes (*) ?
A cet instant fatidique l'OM menait 1-0, grâce à un penalty obtenu et transformé par Mamadou Niang, à la 63e. Ce penalty-là était incontestable. Car après avoir devancé Itandje le Sénégalais avait été plaqué au sol au moment où il allait pousser le cuir dans les filets. Fautif (et déjà porteur d'un carton jaune), Grégory Vignal avait alors laissé ses coéquipiers à 10.
Les trois points semblaient donc promis aux Phocéens, d'autant que le jeu avait sensiblement tourné en leur faveur depuis longtemps. Mamadou Niang aurait même pu prétendre au match parfait s'il avait doublé la mise, sur le service de Toifilou Maoulida (70e) que Yohann Demont dégageait miraculeusement.
Le match grimpait en intensité à mesure que les cartons s'amoncelaient. Les deux formations se livraient une bataille sans merci, jusqu'à ce tournant de l'égalisation nordiste. Justice n'était pas rendue quant à la prestation marseillaise.
Dommage au vu de la production déterminée et incisive des joueurs d'Albert Emon. A fortiori, avant le choc contre Lyon qu'une victoire dimanche soir à Bollaërt aurait rendu plus savoureux encore.
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# Posté le lundi 22 janvier 2007 07:39

Avant Lens-OM

Avant Lens-OM
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# Posté le lundi 22 janvier 2007 07:38

8ème journée de L1 01/10/06

8ème journée de L1 01/10/06
OM 3-0 TFC : Ca repart fort !
01/10/06 - OM 3-0 TFC

La réaction olympienne n'a pas fait dans le détail face à Toulouse ce dimanche avec un large succès 3-0. L'OM est seul deuxième de L1 à 3 points de Lyon et avec 4 unités d'avance sur Nancy.


OM 3-0 TOULOUSE
1-0 Taiwo (45+1e)
2-0 Bamogo (45+2e)
3-0 Cana (47e)
«Reconquête» réclamait le virage nord à l'entrée des joueurs après les récents déboires nantais et tchèques. Fort heureusement, 90 minutes plus tard, c'était tout le stade qui reprenait le désormais fameux «Polopolopopo», chant marseillais de la victoire. Entre temps, les Olympiens ont joué une partition maîtrisée en étalant les atouts qu'on leur connaissait depuis le début du mois d'août. Un jeu porté vers l'avant, une défense rigoureuse et un milieu de terrain implacable, soit les ingrédients parfaits pour faire sauter le verrou de toulousains certainement pas venus à Marseille pour faire le jeu. Dans son jardin du Vélodrome, l'OM a ainsi repris les choses où il les avait laissés après sa victoire face à Bordeaux (2-1, 6e J.) et a conforté sa deuxième place en mettant Nancy à quatre points.
Pour revenir au jeu, le succès du jour, qui a le mérite de chasser les mauvais souvenirs de la semaine, s'est forgé dans une première période fourmillante d'occasions ponctuée dans son crépuscule de deux buts cruciaux par Taiwo (45+1e) puis Bamogo (45+2e). La réalisation de Cana en tout début de deuxième période (47e) ne venait qu'appuyer un peu plus l'ampleur de la réaction olympienne.
Afin de déstabiliser une formation toulousaine bâtie autour d'un solide 4-2-3-1 bien ancré sur une défense des plus gaillarde, l'OM optait d'abord pour les côtés et réussissait plutôt bien son travail de sape latéral. Le débordement de Bamogo trouvait Nasri – à l'origine de l'action d'une superbe transversale – mais le tir du marseillais manquait d'impact (7e). Après Bamogo à gauche, c'était le tour de Niang à droite qui remettait à Pagis au point de penalty mais sa frappe du gauche n'inquiétait pas Douchez (10e). Sortis momentanément de leur moitié de terrain, les toulousains se signalaient par une tête sans danger de Dieuze (13e).
Après avoir privilégié les ailes, l'OM usait alors l'axe. Niang (33e) puis Bamogo (40e) poussaient la défense jusqu'au point de rupture mais le bloc ne cédait pas. Coup sur coup, les efforts allaient payer en deux petites minutes. Tout commençait par le geste technique de grande classe de Nasri qui remettait pour Niang, empêtré dans l'axe, il avait la bonne idée de mettre Taiwo en position idéale d'une astucieuse talonnade. Le Nigérian ne faisait pas dans le détail en allumant Douchez de son prolifique pied gauche pour l'ouverture du score (45+1e, 1-0). A peine le temps de réengager que Pagis lançait Bamogo, côté droit, qui reprenait de demi-volée pour fusiller le portier du TFC (45+2e, 2-0).

L'OM fait sauter la banque en deux minutes !

La pause n'arrangeait en rien les affaires toulousaines. Deux minutes à peine après le coup de sifflet, un long raid entre Pagis et Cana éventrait la défense des violets et l'Albanais trompait le gardien du plat du pied (47e, 3-0). En temps cumulé, il aura donc fallu quatre minutes à l'OM pour dévaster l'entreprise de contre élaborée par Elie Baup. Après ce coup de grâce, les Olympiens se payaient même le luxe de prendre leurs adversaires à leur propre jeu en lançant quelques contre-attaques saignantes. Niang était repris par Aubey (67e), Nasri (52e) ou Cana (85e), de loin, se montraient aussi dangereux.
En laissant le jeu à Toulouse, ils s'exposaient néanmoins à quelques frayeurs que les violets négociaient plutôt mal. De la volée de Batlles(55e) aux dribbles de Bergougnoux (70e) en passant pas la tête d'Elmander (84e), les efforts n'étaient pas payants. Même l'habituellement redoutable Santos manquait le cadre de près au moment de défier Carrasso (77e). L'OM pouvait alors savourer sa victoire avec la fierté d'avoir autant brillé sans son maestro Franck Ribéry. Son retour pour le difficile déplacement à Lens (le 15/10) sera un bonus de plus dans la formidable marche olympienne.
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# Posté le lundi 22 janvier 2007 07:37