36ème journée de L1 : 17/05/09

36ème journée de L1 : 17/05/09
OM 1-3 LYON : UN COUP DE BAMBOU
17/05/09 - OM 1-3 LYON

L'OM s'est incliné 3-1 contre Lyon, en manquant cruellement de réussite. Les Olympiens n'ont désormais plus leur destin entre leurs mains.


OM 1-3 LYON
0-1 : Benzema (34e, sp)
0-2 : Benzema (41e)
1-2 : Wiltord (81e)
1-3 : Juninho (93e)


A l'impressionnante attente a succédé une déception tout aussi grande. Un véritable coup de bambou. Et même si le but de Wiltord a redonné un souffle d'espoirs à dix minutes de la fin, la soirée a charrié son flot de larmes comme le score à la pause pouvait le laisser craindre.
Tout s'est joué en première période, en somme. Un premier quart d'heure où les deux équipes se sont tout d'abord regardées dans le blanc des yeux. Puis, surtout, une deuxième phase où l'OM cracha le feu et ballotta sévèrement l'OL. Niang toucha le poteau. Brandao ne put appuyer suffisamment sa tête pour battre Lloris quand celui-ci avait repoussé un tir enveloppé par Valbuena. Et malheureusement, c'est dans ce contexte que les Gones prirent l'avantage, sur penalty, et du même coup retrouvèrent une confiance jusque là enfouie profondément.
Pour avoir manqué à ce point de réussite, les Olympiens ne pouvaient que s'en mordre férocement les doigts.


Le jeu


L'OM ne sortit pas du match, mais en l'encaissant à cet instant, il vit débuter une tout autre partie.
D'autant qu'ensuite un alignement défaillant de la défense sur un service de Toulalan isola Benzema pour défier et tromper Mandanda (0-2).
Dur à remonter, a fortiori quand on vous « oublie » un penalty au retour des vestiaires. En deux occasions, Réveillère sécha Niang dans la surface alors qu'il partait au but. Par deux fois, monsieur Lannoy n'y trouva rien de répréhensible. A tort, au moins sur la deuxième (voir ci-dessous).
La colère coula dans les veines. Et on voulait y voir la sève d'une possible révolte.
Une tête de Cana flirta avec le poteau, alors qu'une bonne partie du stade avait les bras au ciel. Mais Benzema eut aussi dans la foulée une balle de K.O. que Mandanda lui enleva.
Et si Wiltord redonna du piment aux derniers instants (du plat du pied sur un centre de Niang), Juninho d'un maître coup-franc de 30 mètres, affadit l'ambiance dans le crépuscule du match.
Battu, l'OM n'a plus son destin en main. Il est distancé de trois points, laissant la voie ouverte à Bordeaux. Et une donne désormais claire pour l'Olympique de Marseille, que résuma José Anigo dans le direct d'après-match d'OMtv : « On se doit de prendre nos six points, et on fera les comptes à la fin ». En espérant qu'il existe aussi en Gironde, parfois, des jours comme ce dimanche où le destin ne sourit pas...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:18

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:08

35ème journée de L1 : 13/05/09

35ème journée de L1 : 13/05/09
NICE 0-2 OM
AVEC AUTORITE
13/05/09 - Nice 0-2 OM

Avec autorité et sérieux, l'OM est allé s'imposer à Nice grâce à Niang et Brandao. Il garde sa place de leader alors que Bordeaux est allé gagner à Valenciennes.


NICE 0-2 OM
0-1 Niang (26e)
0-2 Brandao (60e)


Du bon travail. C'est ce qui ressort de la victoire olympienne à Nice. Elle fut exécutée avec le sérieux et l'application nécessaires pour offrir à l'OM son septième succès de rang à l'extérieur et de garder le leadership du championnat. Car même si le statu quo se poursuit à la tête de la L1 avec la victoire de Bordeaux à Valenciennes (1-2), la première place est préservée. Mieux, le but de Brandao ce mercredi permet de porter à deux unités l'avantage à la différence de buts.
Sans s'affoler et en faisant preuve d'un réalisme froid en terres niçoises, les Marseillais poursuivent donc sur leur voie royale et donnent après chaque journée un peu plus de corps à la thèse d'une fin de saison aux grandes promesses. Annoncé comme périlleux, le match au stade du Ray n'eut en fait pas grand-chose de l'opération commando même si les chevilles de Valbuena ont souffert et que M. Bré a du sortir sa demi-douzaine d'avertissements. Si Nice n'offrit pas le mordant attendu, l'OM géra, lui, sa partie avec la «sérénité» que demandait Erik Gerets dans la semaine.
Avec un but par mi-temps grâce à Niang et Brandao, l'affaire fut réglée avec application. Un tir croisé lumineux pour le Sénégalais, la conclusion d'un contre-éclair pour le Brésilien, les deux illustrations d'un boulot bien fait. «Le jeu de mon équipe a été impressionnant» lançait même le coach après le match.


Le jeu


Une mainmise des Olympiens sur la partie qui se manifestait dès les premiers instants. En monopolisant la balle, ils usaient souvent des ailes où les deux revenants Taiwo et Bonnart offraient d'intéressantes solutions. Si l'entrée en matière était bonne, le but niçois n'était pourtant pas assailli hormis la frappe bien trop enlevée de Ben Arfa (10e). Et la première véritable occasion fut la bonne. Sur un ballon récupéré dos au but, Niang se remettait dans le sens de la marche et plaçait depuis l'entrée de la surface un tir croisé chirurgical dans le petit filet d'Ospina (26e, 0-1). Le Sénégalais d'inscrire là le premier but olympien en première période depuis la mi-mars et la victoire au Parc des Princes.
Jusque-là plutôt inerte, Nice montrait un début de rébellion dans la foulée. Mandanda s'étirait bien pour sortir le coup franc de Ben Saada et la reprise d'Hellebuyck dans la continuité était hors-cadre (28e). Malgré la bonne frappe croisée de Ben Saada (37e), l'OM gérait au mieux et offrait un nouveau moment d'angoisse aux supporters du Ray. Sur une longue ouverture, la déviation de la tête de Brandao lançait Niang qui passait son vis-à-vis en vitesse mais son centre était repris par Kanté devant le but vide (41e).
La rencontre gardait la même configuration en deuxième période. Avec notamment un Cheyrou omniprésent au milieu de terrain, l'équipe transpirait une puissance collective globale. Et d'enfoncer le clou sur un contre modèle alors que Nice s'approchait timidement des buts marseillais. Sur une belle remontée de balle dans une arrière-garde niçoise désertée, Ben Arfa lançait Taiwo sur l'aile qui centrait sur la tête de Brandao esseulé au deuxième poteau et qui n'avait plus qu'à marquer (60e, 0-2). De quoi voir venir mais l'appétit insatiable de Niang l'amenait à offrir un nouveau raid ponctué d'une frappe au-dessus (70e). Et alors que le coup franc de Ben Arfa était capté par Ospina (78e), plus rien ne semblait pouvoir contrecarrer cette nouvelle illustration de la marche en avant olympienne.
Mandanda claquait tout de même le coup franc travaillé de Sablé (90e+2) mais ce n'était pas assez pour effacer l'impression de force qu'aura dégagé l'OM tout au long de la partie. «Ce soir, ils étaient content d'être joueurs de football» comme le décrivait joliment le coach dans les couloirs du Ray. Qu'ils gardent cette joie jusqu'au bout en commençant par dimanche pour la réception de Lyon.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:16

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:08

34ème journée de L1 : 02/05/09

34ème journée de L1 : 02/05/09
L'OM REFUSE LA DEFAITE (2-2)
02/05/09 - OM 2-2 TFC

Mené deux fois au score, l'OM n'a pas baissé pavillon contre Toulouse. Il devrait rester en tête (à la différence de buts) même en cas de succès dimanche de Bordeaux contre Sochaux.


OM 2-2 TOULOUSE
0-1 : Gignac (48e)
1-1 : Niang (63e)
1-2 : Gignac (72e)
2-2 : Cetto (73e, csc)

L'OM n'a pas gagné. Et pourtant le Vélodrome a vibré. Et pas qu'un peu. De simples frémissements jusqu'à la pause, et puis ensuite de grandes secousses ont agité l'enceinte du Boulevard Michelet. Avec un Ben Arfa virevoltant dès sa rentrée à la mi-temps. Avec un Cheyrou incisif, et un Niang décisif.
Mais il y a aussi eu dans cette deuxième période un peu folle ces contres assassins de Toulouse. En cela, la rencontre a parfois ressemblé à celle contre Donetsk, quand les Olympiens multipliaient les occasions et se faisaient punir en contre.
Mais à une différence de taille, les Phocéens n'ont pas manqué de précision comme face aux Ukrainiens. Ils sont tout simplement tombés sur un brillant Carrasso. 27 tirs ont été décochés en sa direction. S'il a été copieusement applaudi à l'échauffement, l'ancien gardien en aura fait grimacer plus d'un ensuite.


Le jeu


Pas en première mi-temps ceci dit. Les quarante cinq premières minutes, bien que maîtrisées par l'OM, auront été insuffisamment animées.
C'est au retour des vestiaires que la tempête a succédé au calme. Avec Hatem Ben Arfa (entré à la place de Mathieu Valbuena) en cyclone. Sa perforation de tous les rideaux toulousains dès la reprise augurait d'une deuxième moitié de match endiablée. Malheureusement, le TFC jetait un froid en contre. Gignac crochetant Hilton, avant de trouver l'espace entre les jambes de Mandanda pour ouvrir le score (0-1, 47e). Comme à Lille la semaine passée, la 2e période débutait de la pire des manières. L'OM allait-il avoir les mêmes ressources qu'à Villeneuve d'Ascq ? Oui, et par deux fois. Dans le jeu, en repartant à l'assaut, les Olympiens gommaient une première fois l'avantage violet. Niang reprenant de la tête un centre de Cheyrou pour l'égalisation (1-1, 63e).
Elle galvanisait l'équipe... et le stade. Une poussée irrésistible vers la victoire. Et pourtant, Gignac, encore lui, caviardait l'idyllique tableau en se trouvant à la conclusion d'une nouvelle contre-attaque menée à 4 contre 2 (1-2, 72e) !
Aie ? Même pas mal répondait Niang, en remettant les deux formations à égalité sur l'engagement. Le Sénégalais profitait de l'appui de Brandao pour embarquer la défense avant de bénéficier d'une déviation du pied de Cetto pour tromper Carrasso (2-2, 73e).
Encore un petit effort. Encore un but, suppliait un Vélodrome ardant. L'embrasement se prolongera. Mais le score lui, en restera là. Malgré une nouvelle salve d'occasions dans le dernier quart d'heure. Toutes à mettre au crédit d'un OM qui sur sa deuxième période méritait vraiment mieux.
En refusant coûte que coûte la défaite il devrait demeurer en tête au terme de la 34e journée. A moins d'un carton girondin, la différence de buts olympienne devrait maintenir les hommes d'Erik Gerets sur la plus haute marche du podium. Alors deux points de perdus ? Attendons quand même Bordeaux-Sochaux...
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 09:14

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:09

33ème journée de L1: 26/04/09

33ème journée de L1: 26/04/09
LILLE 1-2 OM : IRRESISTIBLES !
26/04/09 - Lille 1-2 OM

Les Olympiens ont décroché à Lille une superbe sixième victoire consécutive, reléguant Lyon à 6 points et mettant une pression terrible sur Bordeaux (virtuellement à 5 pts) avant son déplacement de mercredi à Rennes.


LILLE 1-2 OM
1-0 : Hazard (49e)
1-1 : Cheyrou (54e)
1-2 : Niang (57e)


Rien ne résiste à ces Olympiens. Un penalty a été sifflé contre eux. Deux autres leur ont été refusés. Ils ont été menés au score sur la pelouse de l'équipe la plus performante à domicile, laquelle abattait dimanche une de ses dernières cartes pour la 3e place. Et pourtant, de ce match-là, les Marseillais sont de nouveau sortis vainqueurs. Réalisant un nouveau pas vers un objectif qui n'a pas fini de donner le tournis à tout un peuple.

Un succès qui ne doit rien au hasard. Les joueurs d'Erik Gerets ont allègrement mérité leurs trois points. Car, déjà, ils ne sont pas retombés dans leur travers des débuts de rencontre en demi-teinte. Ils furent au contraire épatants. Une franche maîtrise du sujet qui coupa le sifflet aux Nordistes. Cela dura une bonne grosse demi-heure. Et durant celle-ci, Niang aurait pu sur la même action, soit marquer (sa tête finira légèrement au-dessus), soit bénéficier d'un penalty (son bras ayant été retenu, ce qui l'empêcha de cadrer).
Le pressing volontaire du collectif marseillais avait permis à l'équipe de se positionner très haut sur le terrain. Tandis que le dynamisme de Valbuena en électron libre créait des brèches dans les petits espaces.
Il y avait de la vitesse, de la vie. Les Olympiens semaient, et s'attendaient à récolter quand Lille eut une balle de but qui aurait pu briser l'élan. Sur une contre-attaque, Kaboré voulut dégager de la tête un centre de Balmont, mais son bras fut sur la trajectoire. Ce penalty pouvait reconfigurer la partie, et installer le LOSC en ordonnateur. Mandanda refusa en repoussant la frappe de Michel Bastos (39e).
Un tournant ? un avertissement ? Un peu des deux, se disait-on à la pause. Cela avait été sans frais. Le début de seconde période l'était moins. Dans une action collective à une touche de balle, Vittek trouvait Hazard dans le dos de Civelli, et le Lillois trompait Mandanda (1-0, 49e).
Un autre match commençait. Sauf que les Olympiens reprenaient leur fil d'Ariane. Celui du jeu et du pressing. Sur un bon centre de Kaboré (comme à Lorient !), Cheyrou reprenait victorieusement de volée au deuxième poteau (1-1, 54e).
Dans une lutte aussi serrée, un résultat nul ne pouvait suffire pleinement au bonheur marseillais. Il fallait plus. Il fallait la victoire. Et donc un but de plus. Trois minutes à peine plus tard, Ziani venait chaparder un ballon à Cabaye au milieu du terrain, pour servir Valbuena parti à grandes enjambées. Ce dernier plaçait Niang, et le Sénégalais logeait le cuir hors de portée de Malicki (1-2, 57e).
En deux coups rapprochés, l'OM avait fait la bascule. Son destin penchait vers le succès. En deux fois (par Ziani puis Niang) il aurait même pu l'incliner davantage. Et même si Civelli dut, tout de même, sauver sur sa ligne, la fin de la partie ne remit rien de suffisant dans la balance pour contrarier la victoire. Celle d'un collectif qui dégage, match après match, une sérénité, des certitudes et une force tout bonnement impressionnantes.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:01

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:09

32ème journée de L1: 19/04/09

32ème journée de L1: 19/04/09
LORIENT 1-2 OM : AU FINISH
19/04/09 - Lorient 1-2 OM

Menés jusqu'à l'heure de jeu, les Olympiens ont réussi à forcer un destin capricieux en prenant le dessus à Lorient en fin de partie. La victoire de Bordeaux dans la soirée leur permet de creuser l'écart. Ils comptent deux points d'avance sur les Girondins et quatre sur Lyon !


LORIENT 1-2 OM
1-0 : Gameiro (8e)
1-1 : Civelli (60e)
1-2 : Brandao (80e)


L'OM devait gagner, et il l'a fait. Pas dans un fauteuil, mais à la dure. Parce que Lorient avait vu tous ses v½ux exaucés en inscrivant un but rapide (8e). Et avait ensuite pu installer la rencontre dans une configuration plus confortable, en fermant les espaces et le jeu. Ce qui allait enquiquiner les Phocéens pendant les deux tiers de la partie.

Aussi la rencontre fut des plus stressantes. Et ce jusqu'au bout, puisque même après que les Olympiens eurent pris l'avantage à la 80e, il y eut une minute folle à la 84e, avec un poteau de Wiltord et sur le contre une sortie (phénoménale, forcément) de Mandanda devant Saifi.
On passa donc par toutes les émotions ce dimanche après-midi au Moustoir. Et la première fut une certaine colère, tant Gameiro parut partir en position de hors-jeu sur l'ouverture du score lorientaise. La succession de ralentis ne dissipera d'ailleurs pas l'impression.
Mais toujours est-il que le Merlus se joua ensuite du portier d'un grand pont, avant de scorer dans le but vide. Et que les Phocéens se retrouvèrent en fâcheuse posture. Devoir batailler pour refaire leur retard, avec un monopole croissant du ballon, quelques occasions, un but refusé, et pas mal de frustration à la pause.
Pour faire court, l'OM avait le dessus mais ce n'était pas encore suffisant. Le cuir circulait, l'équipe était en place, mais à trop repiquer dans l'axe, elle s'empalait sur les piques bretonnes.
Après la pause, la rapide entrée de Wiltord (à la place de Ben Arfa) fut une impulsion vivifiante. L'OM n'en fut que plus percutant. Et le nouvel entrant se retrouvera mêlé à l'égalisation. Sa reprise (d'un centre de Kaboré) contrée par Cappone échoua sur Civelli, à point nommé, qui glissa le ballon dans les filets vides (60e, 1-1).

Les Olympiens respiraient déjà mieux, mais n'allaient pas s'en contenter. Il n'était pas question de repartir sans les trois points promis. Il fallait donc pousser encore. Plus haut, plus fort. Tandis que Lorient voulait voir aussi un happy end possible dans cette fin de partie. Mal lui en prenait. Pour une fois que les Merlus étaient montés, le rapport s'inversait. L'OM doublait la mise au terme d'un contre remarquablement construit. En cinq passes, Cheyrou alertait Ziani qui trouvait Brandao au second poteau. Le Brésilien réussissait l'enchaînement idoine, amorti-frappe sous la barre. Son tir était aussi précis que puissant. Et la joie marseillaise, sans retenue.
L'équipe était sortie du guêpier, et remettait la pression sur ses poursuivants bordelais et lyonnais.
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# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:00

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:09