8ème de finale retour de la Coupe de l'UEFA : 18/03/09

8ème de finale retour de la Coupe de l'UEFA : 18/03/09
AJAX 2-2 OM (a.p.) : EN QUART !
18/03/09 - Ajax 2-2 OM

Souvent bousculés par un Ajax bien plus fringant qu'à l'aller, les Olympiens menés deux buts à un au terme du temps réglementaire sont allés arracher leur qualification en prolongation grâce à un but de Mears.


AJAX 2-2 OM
1-0 : Enoh (33e)
1-1 : Niang (35e)
2-1 : Sulejmani (74e)
2-2 : Mears (109e)

Brillants au Parc des Princes trois jours plus tôt, les Olympiens sont allés chercher de toutes autres valeurs pour obtenir leur qualification en quart de finale de coupe Uefa à Amsterdam.
Ce fut en quelque sorte l'inverse du match aller gagné la semaine dernière (2-1). L'OM a souvent souffert devant un Ajax assez méconnaissable comparé au match au Vélodrome mais les Marseillais ont su marquer aux bons moments. Si le premier but de Niang assurait de jouer les prolongations, celui de l'inattendu Mears dans ce rôle permit d'éviter une séance de tirs au but si souvent aléatoire. Et il en a fallu de la volonté chez les Marseillais car on ne donnait pas cher de leur peau au terme du temps réglementaire. C'est l'un des enseignements à retenir de la soirée. Autant cette équipe sait faire feu de tout bois comme à Paris, autant elle sait aussi encaisser les coups et jouer malin comme ce mercredi.


Car dans une ArenA chauffée à blanc par les mélodies d'André Rieu pour fêter les 109 ans du club (le chiffre du jour), l'Ajax a fait bien des misères avec la mobilité de ses attaquants Suarez et Sulejmani. Et les hommes de Van Basten profitaient assez vite d'une hésitation défensive marseillaise. Aux 20 mètres, Suarez trouvait Enoh dans la surface d'une passe entre les jambes de Rodriguez. Couvert de tout hors-jeu par Mears, le Camerounais battait Mandanda de près (33e, 1-0). Deux minutes, ce fut néanmoins le temps qu'il fallut aux Olympiens pour réagir. Koné trouvait parfaitement Niang dans l'intervalle et le Sénégalais de s'intercaler entre le gardien et son défenseur pour marquer d'un tir croisé (35e, 1-1). Une réaction qui aura une importance majeure dans le scénario de la soirée.
Car la partie tournait franchement à l'avantage des Hollandais après la pause. Déjà, la superbe sortie de Mandanda dans les pieds de Suarez, alors que l'Uruguayen avait réalisé le contrôle parfait, était une première alerte sans frais (54e). La domination batave prenait de l'ampleur et la défense olympienne, bien que parfois recroquevillée, tenait bon. Jusqu'à l'énorme travail du talentueux Suarez côté gauche qui contournait son défenseur pour centrer de l'extérieur du pied sur la tête de Sulejmani qui marquait de près (74e, 2-1). Le portier olympien sauvait ensuite les siens en s'étendant de tout son long pour sortir un ballon contré par Cheyrou (83e).
De quoi maintenir le statu quo au terme des deux rencontres et de jouer les prolongations. Durant ces dernières, l'OM se portait plus vers le but de l'Ajax avec la frappe trop enlevée de Samassa (97e) ou la sortie aux poings de Vermeer devant ce même Samassa (101e). Jusqu'à la fameuse 109e minute quand un coup franc contré de Zenden occasionnait une série de tête et celle de Samassa trouvait le crâne rasé de l'Anglais de l'OM qui faisait taire l'ArenA (109e, 2-2). Entre Paris et Amsterdam, Mears fait décidemment dans l'apprentissage express. Et l'OM regardera vendredi le tirage au sort des quarts de finale de coupe Uefa avec envie.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 05:38

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:10

28ème journée de L1: 15/03/09

28ème journée de L1: 15/03/09
PSG 1-3 OM : E-N-O-R-M-E !
15/03/09 - PSG 1-3 OM

L'OM a signé une éclatante et retentissante victoire dimanche soir au Parc des Princes. En plus de remporter le Clasico, les Olympiens reviennent à un point du leader lyonnais !


PSG 1-3 OM
0-1 : Zenden (24e)
1-1 : Giuly (43e)
1-2 : Koné (54e)
1-3 : Cana (61e)

E-N-O-R-M-E. Remporter une telle victoire en terre hostile dans un match doté d'un tel enjeu ne mérite pas d'autre qualificatif.
C'était le match à gagner. Parce que c'était le grand classique du championnat. Parce qu'il y avait une revanche à prendre après la première manche. Parce que la déroute lyonnaise à Gerland deux heures plus tôt avait placé plus haut encore le sommet.
L'OM l'a fait. Brillamment. N'ayons pas peur des mots. L'équipe phocéenne a signé dimanche soir sa plus belle victoire au Parc des Princes depuis... Depuis quand ? Aussi loin que puisse fouiller notre mémoire, on n'a pas souvenir dans les 15 dernières saisons de succès à Paris plus maîtrisés que celui-là.

Le jeu

Il y avait une classe d'écart entre les deux formations. Et cela a sauté aux yeux dès les premiers ballons. Une évidence. Placé haut sur le terrain, les Phocéens ont tout simplement confisqué le cuir. Moins de dix minutes, et déjà les tirs pleuvaient en direction des buts de Landreau. Anesthésié par l'enjeu et pris de cours par le pressing marseillais, le PSG ne rendait pas coup pour coup. Loin s'en faut. Il courait le plus souvent après le ballon. Et quand ils l'avaient, les Franciliens voyaient leurs transmissions coupées net le plus souvent.
Aussi, l'ouverture du score, aussi belle soit-elle, n'en apparut pas moins parfaitement logique. Brandao remisait en talonnade ( !) sur Zenden. L'infiltration du Hollandais laissait la défense parisienne sur place, tout comme sa frappe du gauche qui s'en allait caresser le petit filet dans un grand cri de bonheur dans la zone visiteuse (0-1).

L'abattage de Cheyrou et Cana au milieu, et le travail de harcèlement de Valbuena étouffaient ensuite toute réaction. Et quand ce n'était pas suffisant l'axe Civelli-Hilton venait écarter le danger. Il aurait du en être ainsi jusqu'au repos. Mais sur une de ses sporadiques actions offensives, le PSG égalisait. Hoarau exploitait la règle du hors-jeu de position pour déstabiliser la charnière marseillaise par une course-écran qui plaçait Giuly en position idéale sur une ouverture de Luyindula. L'ancien barcelonais ajustait son tir, et remettait en selle son équipe (1-1) de façon heureuse.

Tout était à refaire. Mais les mouches avaient-elles changé d'âne ? Pas vraiment. Les Marseillais déroulaient, et déroulaient encore. Donnant le tempo du match, à l'image de cette accélération qui obligeait Camara à sécher Zenden juste avant la limite. Coup-franc, carton rouge. Et sacrifice inutile. La parade de Landreau sur le coup de pied de Zenden revenant pile sur Koné pour le 2e but olympien (54e, 1-2).

Avantage au score + supériorité numérique + domination dans le jeu, ça sentait drôlement bon. Les joueurs d'Erik Gerets le respiraient à plein poumon, quand ils complétaient la marque d'un nouveau but. Koné trouvait facilement Cana plein axe. Contrôle de la poitrine de l'Albanais à l'entrée de la surface et frappe enchaînée au ras du poteau. Quel frisson durant les millièmes de secondes qui s'écoulèrent avant que le tir n'atteigne sa cible ! Et quel tonnerre de joie dans le camp marseillais ensuite !
Il restait moins d'une demi-heure, et à moins de connaître d'étonnantes défaillances dans ce laps de temps, l'OM semblait avoir fait le pas décisif vers son beau succès.
Il n'eut pas de sursaut. Le combatif Mears interdira ceux de Rothen dans son couloir. Et ses partenaires en firent de même chacun dans leur zone, grâce à un quadrillage impeccable. Des Olympiens qui pouvaient bien se laisser griser à enchaîner des passes à 10 sous les Olés de 2000 supporters euphoriques et fiers. La communion se prolongera bien au-delà du coup de sifflet final, au pied de leur tribune.
L'OM a effacé le match aller et affiché ses ambitions pour la fin de saison de façon retentissante. Dimanche soir, l'OM, c'était trop bon. Dans tous les sens du terme...

# Posté le lundi 16 mars 2009 08:12

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:11

8ème de finale aller de la Coupe de l'UEFA : 12/03/09

8ème de finale aller de la Coupe de l'UEFA : 12/03/09
OM 2-1 AJAX : L'OM MERITAIT MIEUX
12/03/09 - OM 2-1 Ajax

L'OM a su dicter sa loi à l'Ajax au Vélodrome au terme d'un match maîtrisé de bout en bout. Seul le penalty marqué par les Hollandais rend le déplacement à Amsterdam moins aisé qu'il n'aurait pu être.


OM 2-1 AJAX
1-0 : Cheyrou (18e)
2-0 : Niang (33e)
2-1 : Suarez (35e s.p.)
Le penalty transformé par Suarez peu après la demi-heure de jeu alors que l'OM menait deux buts à zéro restera comme la fausse note embêtante d'une partie largement réussie. Car le score de deux buts à un au terme d'un match aller à domicile suscite toujours des interrogations. C'est certes une victoire mais une défaite un but à zéro au retour serait synonyme d'élimination. Et c'est d'autant plus dommage quand on sait la domination sans partage que l'OM a fait subir à l'Ajax au Vélodrome.
Le visage affiché par les Olympiens fut bien différent de celui des dernières prestations à domicile. Il y avait l'engagement et l'état d'esprit conquérant vus notamment contre Bordeaux il y a quelques semaines. C'était d'ailleurs la dernière victoire en date à domicile il y a plus d'un mois. Car l'impact offensif fut aussi présent puisque les deux (jolies) buts de Cheyrou et Niang survenaient suite aux deux premières véritables occasions marseillaises. C'est déjà une grande satisfaction associée à celle plus symbolique d'avoir lavé l'affront des deux défaites au Vélodrome face à l'Ajax en 1971 et 1988. Une formation hollandaise rapide mais moins disciplinée que ses compatriotes de Twente et réduite à dix au bout de quarante minutes de jeu.


Le jeu

«Le score est un peu juste» regrettait pourtant Erik Gerets au coup de sifflet final. Sur le terrain, les souhaits de l'entraîneur furent en tout cas réalisés par ses hommes. Il leur avait demandé d'«oser», ils l'ont fait.
A l'image du premier but de Cheyrou. Quand le gaucher frappait du droit des 20 mètres avec un rebond utile pour battre Vermeer (18e, 1-0). La suite d'une entrée en matière tonique des Marseillais. L'audace était aussi présente dans la deuxième réalisation olympienne. Une «Madjer» (soit en frappant le ballon en passant la jambe derrière celle qui fait appui) signée Niang consécutive à un centre à ras de terre précis de Valbuena (33e, 2-0).
Le coach avait aussi prévenu des contres hollandais. Le premier fut redoutable quand Suarez manquait d'un rien le cadre du bout du pied après une combinaison éclair entre Sulejmani et Aissati (11e) alors que le score était de zéro partout.
Ce fut pourtant au terme d'une action partie de leur camp que les Bataves marquèrent totalement contre le cours du jeu. Enoh filait côté droit et était victime d'un croche-patte de Bonnart difficile à contester. Suarez transformait en prenant Mandanda à contre-pied (35e, 2-1 s.p.).
Son équipe se retrouvant à dix contre onze après l'exclusion de Van der Wiel, latéral bien trop agressif pour sa deuxième grosse faute sur le même Valbuena peu avant la pause, Van Basten sortait du coup un attaquant, Emanuelson, pour compenser avec le défenseur Silva. Et l'ancien milanais semblait s'accommoder du score, son équipe sortant assez peu durant la deuxième période.
De quoi offrir un certain champ d'action aux Olympiens. Si la partie devenait moins animée, le portier batave était sauvé par son poteau quand il détournait sur son montant la volée de Niang au terme d'une belle combinaison avec Cheyrou et Zenden (72e). Sur un centre d'un Zenden encore auteur d'une bonne entrée, la tête de Bonnart claquée par Vermeer (79e) méritait aussi beaucoup mieux et nourrissait quelques regrets quant au résultat final. «C'est une victoire. Pour eux, ça reste ouvert mais nous demeuront favoris, ce sera un beau défi au retour» résumait le capitaine Olympien Lorik Cana alors que se profile un alléchant PSG-OM dès dimanche.

# Posté le samedi 14 mars 2009 10:11

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:11

27ème journée de L1: 07/03/09

27ème journée de L1: 07/03/09
OM 0-0 VALENCIENNES
07/03/09 - OM 0-0 Valenciennes

Dans un match animé face à des Valenciennois culottés, l'OM n'a pas su trouver la faille pour l'emporter au Vélodrome.


OM 0-0 VALENCIENNES

Les matches nuls se suivent (malheureusement) au Vélodrome mais ne se ressemblent pas. S'il y a quinze jours face au Mans, les Olympiens s'étaient heurtés à un mur, ils sont cette fois tombés sur des adversaires audacieux et sans complexes malgré leur mauvais classement. Le résultat fut toutefois le même et les difficultés olympiennes aussi dans un stade balayé par le mistral. «Une impuissance offensive» résumait Pape Diouf dans les couloirs du Vélodrome alors qu'Erik Gerets regrettait que ses joueurs n'aient «pas été capables de maîtriser le jeu.»
Ce fut pourtant un match enlevé (surtout en première mi-temps) et truffé d'occasions avec trois poteaux, dont deux pour Valenciennes. Les Olympiens auraient pu l'emporter mais ils auraient pu tout aussi bien s'incliner. «On pourrait dire qu'on a perdu deux points mais je pense plutôt qu'on en gagne un» constatait d'ailleurs José Anigo pour souligner un peu plus la féroce opposition valenciennoise.


Le jeu

Malgré tout, la troisième place est conservée mais Paris vainqueur à Lorient (0-1) a trois points d'avance et Toulouse qui a battu Bordeaux (3-0) est désormais collé à l'OM avec le même nombre de points.
Le résultat est donc une «grosse déception» (Erik Gerets) mais la rencontre fut animée. Avec son schéma très offensif, la troupe de Kombouaré afficha très vite ses intentions. Si Mandanda brillait plusieurs fois, il excellait avec un arrêt réflexe incroyable sur la reprise de volée à bout portant de Schmitz suite à un corner (33e). Il avait aussi le brin de réussite qu'il faut sur le coup franc de Tiéné qui touchait son poteau gauche (37e).
Peut-être plus spectaculaires, les initiatives nordistes ne devaient pas faire oublier les réponses olympiennes. De la bonne frappe écrasée mais trop croisée de Cana (28e) au face à face perdu de Bonnart devant Penneteau (42e) jusqu'au missile de Taiwo qui s'écrasait sur la barre (38e), on rendait les coups au Vélodrome.
Après la pause, l'animation baissait d'un cran mais les opportunités demeuraient. La tête de Niang était trop enlevée (53e) alors que celle, plongeante, de Darcheville pour Valenciennes passait près du montant gauche de Mandanda (56e).
Brandao eut lui aussi l'occasion de trouver la faille. Bien lancé par Niang, il exécutait un tir du «pointu» que Penneteau repoussait (63e). Et le mano à mano de se poursuivre avec la demi-volée de Ben Arfa (69e) et surtout le coup franc terrible de Lacourt sur la barre (88e). Et alors que les Nordistes baissaient un peu le pied au fil des minutes, l'entrée de Zenden apporta un plus dans la construction en fin de partie. Pas assez néanmoins pour faire la différence alors que la tête de Valbuena voyait le cadre s'échapper (90e+1).
Rageant mais logique au final comme le reconnaissaient les acteurs olympiens. Le déplacement au Parc des Princes dimanche prochain s'annonce de fait encore plus palpitant que prévu.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:07

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:11

26ème journée de L1: 01/03/09

26ème journée de L1: 01/03/09
CAEN 0-1 OM
L'OM S'ACCROCHE
01/03/09 - Caen 0-1 OM

L'OM ne s'est pas laissé décrocher dimanche. Alors que Paris et Bordeaux s'imposaient à domicile et avant le nul de Lyon, les Olympiens ont gagné à Caen, grâce à un but de Brandao.


CAEN 0-1 OM
0-1 : Brandao (66e)

Les Olympiens marquent à bon escient cette semaine. Un but à chaque fois. Et c'est suffisant pour faire la décision. Un face à face réussi par Brandao a ouvert et clôt la marque dimanche après-midi. Permettant aux Phocéens, comme à Monaco il y a quinze jours, de repartir de Normandie avec ce qu'ils étaient venus chercher. Trois points qui maintiennent l'OM sur le podium, à un point de Paris (2e), cinq de Lyon (tenu en échec en soirée par Rennes) et avec une unité de plus que Bordeaux (4e).
Alors que débute le mois de mars, généralement celui des préliminaires du sprint final, les points commencent à valoir cher.

Le jeu

Ils affichaient, au coup d'envoi, leurs intentions offensives dont on les sait coutumiers : Brandao en pointe, Koné à ses côtés et Ben Arfa à la baguette. Un plan dont l'ambition n'était pas remise en cause par la sortie de l'Ivoirien, touché rapidement à la cheville. Wiltord le remplaçait, et se positionnait sur la gauche. Alors que Mamadou Niang était ménagé, tout comme Mathieu Valbuena.
Malgré tout, la meilleure occasion olympienne de la première période ne vint pas d'un « offensif ». Cheyrou, promu capitaine, se sentit pousser des ailes à la 13e, mystifiant l'axe caennais avant de frapper fort du droit à l'entrée de la surface. Présent sur la trajectoire, Planté claqua sur sa transversale, tandis que Brandao ne put reprendre à la retombée du ballon.
Une action individuelle, finalement assez isolée dans la partition très collective jouée par le onze marseillais.
L'équipe caennaise, malgré toute son envie, n'eut au vrai que peu d'emprise sur le match. Elle eut ses moments forts. Mais leur intensité se révéla insuffisante pour véritablement troubler la sérénité défensive dégagée par la paire Civelli-Zubar. Le canonnier malherbiste, Steve Savidan, surveillé comme le lait sur le feu, ne se retrouva ainsi pratiquement jamais en position de tir.
Une situation dans laquelle se fit placer Brandao, à la 66e minute, grâce à la combativité de Wiltord et une merveilleuse ouverture de Cheyrou. Le Brésilien sut être à la hauteur de l'offrande, en éliminant Planté, pour son premier but à l'OM (0-1).
Par la suite, le jeu court et direct des Marseillais les rapprocha d'un deuxième but. Celui que le Brésilien aurait pu signer en fin de partie d'une bonne frappe croisée, du gauche.
Cette saison, quand les Phocéens ouvrent la marque à l'extérieur, ils ne perdent pas. La fin de match ne contredira pas la statistique, bonifiant un peu plus encore le bilan olympien en déplacement.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:04

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 12:11